OFF002. Messaline Au Feu

Dans ce 2e post, je représente une scène très intime : la victime torturée attachée par les poignets, verticale, à une corde ou une chaîne ; et son bourreau, figure du diable. Torture, certes, mais les répliques trahissent leur intimité, leur presque tendresse, sans doute écho de la relation passée. Relation qui, quoi qu’il en soit, a amené à cette scène, dans une chambre au plafond haut, elle dans un coin plus obscur, avec une cheminée et un feu de bois dans l’âtre. Quelque chose de très confortable, mais détourné par la position des protagonistes.

L’expression « le poids de son regard » fait référence à un roman pas mal de Tim Powers, qui reprend des personnages historiques (Shelley, Lord Byron, etc.) sur fond de lamies, de vampires telluriques.

L’anecdote sur Mitchum est véridique et m’a été rapportée par des amis.

L’adage : « Et l’on ne vend vraiment que ce à quoi on tient plus qu’à la vie » est très important pour ce blog – et dans ce que j’écris, plus généralement – il reviendra d’ailleurs à plusieurs reprises. J’aime la manière dont la formule sonne ; et le sens qu’il ouvre.

Et la clé d’étain jetée dans le feu ouvre la porte du premier Passage de Messaline Elssler. Point de départ de la poursuite par Chrome. Mais elle part seule : le Diable suit son propre chemin… Le principe du Passage restera probablement le plus central du blog : pas vraiment mort ni transformation : un peu de tout cela à la fois…

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